Témoignages d'anciens élèves

 

Mathias Bignon, 22 ans

 

Ayant de l’appétence pour le marketing, j’ai, après l’obtention de mon bac STMG option mercatique, opté pour le DUT Techniques de Commercialisation.
Je ne regrette en rien mon choix, c’est une formation très professionnalisante, où j’ai bénéficié de cours de la part de professionnels tels que des commerciaux VRP, des entrepreneurs, des chefs de secteur de la grande distribution, des cadres de la banque, des enseignants chercheurs, maîtres conférenciers…
Et je dois dire que la branche STMG m’a très bien préparé pour cela, beaucoup de notions qui sont nouvelles pour des étudiants issus de ES, S, Bac Pro Vente et autres, ne l’étaient pas pour moi.
La principale difficulté que j’ai personnellement eu l’occasion de ressentir au cours de ce DUT réside dans la quantité de travaux à rendre,  en effet il y a beaucoup de rapports, d’études, d’exposés et de soutenances orales à effectuer et il est facile de s’en trouver débordé si l’on ne cherche pas à prendre de l’avance au fur et à mesure, ce qui est inhabituel pour un lycéen mais dont vous tirerez énormément de bénéfices, tout comme les stages en entreprises d’une durée de 10 semaines sur les 2 années qui vous apporteront une première réelle expérience.
Après avoir obtenu ce DUT, j’ai décidé de poursuivre vers une Licence Professionnelle Lancement Nouveaux Produits et ainsi de vivre l’aventure internationale ERASMUS, grâce à laquelle je me suis totalement épanoui pendant deux semestres en République Tchèque.
Aventure que je  ne saurai que fortement recommander à tout étudiant, j’ai grâce à cela énormément évolué, même s’il faut avouer que l’évolution se trouve plus dans les critères sociaux, culturels et linguistiques que dans l’approfondissement du savoir professionnel.
Aujourd’hui de retour en France, et fort de ces deux formations je suis en quête d’emploi dans le management ou la vente automobile, n’excluant pas l’idée de reprendre les études avec un Master et si possible de l’effectuer à l’étranger une nouvelle fois.

 

 

Théo APPARU

J’ai effectué un bac  STG option mercatique que j’ai obtenu en 2010 avec mention « très bien ». Je ne savais pas vraiment si je voulais poursuivre dans le commerce à cette époque car j’hésitais entre le domaine du sport et même des lettres. J’ai finalement opté pour un DUT techniques de commercialisation à Nancy qui était une poursuite d’études qui correspondait parfaitement au bac STG. En effet, ce diplôme est spécialisé dans les métiers du commerce en étant formé de manière très polyvalente avec des cours théoriques assurés par des universitaires mais aussi des cours plus pratiques avec l’intervention de professionnels en activité. A l’obtention du DUT en 2012, j’avais été pris dans deux licences professionnelles dans le commerce et la distribution d’articles de sport, mais aussi dans  la grande distribution. En parallèle, on m’avait proposé de travailler dans une grande enseigne de distribution tout en m’assurant une formation au sein d’une école de commerce. J’avais donc saisi cette opportunité en travaillant 2 ans et demi dans ce magasin tout en suivant une formation d’un an en 2014 au sein de Neoma Business School à Reims. Ma mission était d’assister le responsable des produits frais dans la gestion quotidienne d’un ensemble de rayons. J’ai décidé en 2015 de me réorienter professionnellement dans le secteur bancaire suite à mon ambition de connaître un métier qui me correspondait mieux. Je suis donc actuellement en licence professionnelle banque, finance, assurance au sein du Crédit Agricole de Lorraine jusqu’en mars 2016. Je  serai embauché à la suite de l’obtention de ma formation à un poste de conseiller de clientèle qui me permettra d’évoluer par la suite sur des postes comme conseiller patrimonial ou directeur d’agence. Pour conclure, je dirais qu’il faut choisir ses orientations professionnelles en fonction de ses ambitions personnelles et que la seule manière de réussir et d’avoir une grande capacité d’adaptation et surtout ne jamais négliger le travail en stimulant sa curiosité intellectuelle. Comme disait Voltaire « le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin ».

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Eni11

PICARD Camille, 22 ans

 

 

Mon parcours :

 

2014 - à aujourd’hui

ICN Business School, Ecole de commerce – (54) NANCY

2ème année du Programme Grande Ecole

Master Distribution, e-commerce et management des grands comptes

2012 - 2014

Classe Préparatoire aux Grandes Écoles – Lycée Frédéric Chopin – (54) NANCY

Option économique et commerciale

Été 2013 : Séjour linguistique de 3 semaines à Oxford en Angleterre

2009 - 2012

Lycée Pierre et Marie Curie – (88) NEUFCHATEAU

Baccalauréat Sciences et technologies de la gestion - Option marketing

Mention Très Bien

 

Elève de l’établissement Pierre et Marie Curie de Neufchâteau depuis les années collège, j’ai décidé, arrivée au lycée, de m’orienter vers un baccalauréat STG (aujourd’hui STMG) après m’être rendue compte que la filière scientifique ne m’était pas adaptée.

Attirée depuis très longtemps par le commerce et le management, le baccalauréat STG correspondait parfaitement à mes attentes ! Les matières y sont très variées, les sujets traités concrets et l’on en sort munis d’un très bon bagage économique et technologique.

Soutenue par mes professeurs j’ai choisi de rejoindre la classe préparatoire ECT du lycée Frédéric Chopin à Nancy. Grâce à ces deux années de travail, j’ai pu passer les concours aux grandes écoles de commerce et ainsi intégrer l’ICN Business School.

Je suis actuellement en première année de master et je m’apprête à rejoindre l’entreprise Nestlé Waters pour un stage de 6 mois au sein du service Marketing et Distribution. J’envisage ensuite de réaliser un échange universitaire de 6 mois en Amérique latine.

Je ne regretterai jamais d’avoir choisi la voie technologique, il s’agit d’une véritable force lorsqu’on s’oriente vers des études supérieures dans le commerce : les élèves issus de filières générales ne disposent pas de la richesse de l’enseignement technologique (marketing, comptabilité, droit, économie etc.) et doivent généralement suivre des cours de « remise à niveau ».

Mon bac STG (spécialité « mercatique ») décroché en 2011 avec mention, m’a ouvert les portes de la voie royale, communément appelé « classe préparatoire aux grandes écoles de commerce ». Deux années intenses qui m’ont permis de donner un nouveau sens au mot « studieux ». Forte de cette formation j’ai ensuite été admise dans plusieurs des 10 meilleures écoles de commerce, et ai choisi celle de Toulouse pour la richesse de sa vie associative et la qualité de vie de cette ville. Les mois passés dans cette structure m’ont fait prendre conscience de l’importance du « réseau », que les cours ne sont qu’une base, et que ce que l’on retient au final ce sont les différentes expériences que l’on acquière à travers les projets dans lesquels on s’investit. Après un stage de 4mois, je suis partie vivre 6 mois en Angleterre pour perfectionner mon anglais. J’y ai fait d’intéressantes rencontres, notamment au cours d’un stage à la suite duquel j’ai dû refuser une offre d’emploi, préférant rentrer en France pour décrocher un master, avant de me lancer sur le marché du travail. Actuellement en M1 « management de l’innovation » à l’IAE de Metz, je suis à la tête du Bureau Carrières et Réseaux, et souhaiterais devenir Chef de Projet à la fin de ma formation.

Si je pouvais donner un conseil aux lycéens, ce serait d’avoir une meilleure considération pour la formation STMG. Pour tous ceux qui souhaitent se tourner vers le domaine du commerce, il s’agit selon moi du Bac qui nous y prépare au mieux (ce que reconnaissent d’ailleurs par la suite les étudiants qui sont passés par un Bac général). Et enfin qu’il est important de s’investir dans des projets en dehors des cours, parce qu’au final ce qui fait la différence entre les étudiants issus de la même formation, c’est ce qu’ils ont fait à côté (sports, passions, projets,...)

Aout 2017 : Sarah vient de décrocher un poste en Cdi d'ingénieur commercial pour un groupe présent dans plusieurs pays. Elle aura en charge la partie Occitanie (de Bordeaux à Montpellier en passant par Toulouse), et sera surtout sur la partie conseil en innovation (CIR, CII,..). Elle bénéficie d'abord d'un mois de formation sur Paris.

 

Etudiante en troisième année de Licence Information et Communication à la Faculté de Lettres à Nancy, je m’appelle Adélaïde JOLY.

J’ai étudié au lycée de Pierre et Marie Curie à Neufchâteau, d’abord j’ai fait une année de 1ère littéraire. Cela ne m’a pas plu, j’ai donc décidé de me réorienter pour aller en STG. Grâce à cette dernière section j’ai beaucoup appris, surtout sur la communication et le marketing.

Après le bac, c’est donc naturellement que je me suis inscrite à la fac de Lettres en Info-Com. J’avoue que je ne savais pas si j’allais y rester ou me réorienter vers un BTS ou DUT car de nombreuses personnes m’ont dit que la fac n’était pas faite pour moi.

À la fin de ma première année, j’ai été acceptée dans un BTS Communication que j’ai refusé après avoir validé ma L1.

La fac est certes, très théorique et généraliste notamment les 2 premières années mais c’est ce qui m’a plu. Pouvoir s’ouvrir sur un certain nombre de sujets, de matières étudiées en cours magistraux a été un vrai plaisir. J’ai exploré la psychologie, la sociologie… Ceci apporte une vraie ouverture d’esprit et des connaissances. La fac est vraiment un lieu d’enrichissement personnel, même au niveau social !

Les profs y sont largement accessibles contrairement à ce que l’on peut entendre. J’ai eu quelques entretiens avec plusieurs d’entre eux, ils m’ont écoutée et conseillée pour mon avenir, pour mes doutes ou mes recherches.

Aujourd’hui, je suis en troisième année de ma licence. J’effectue actuellement un stage de 6 semaines où je mets en place des actions de communication… Cela permet notamment de voir si tu peux imaginer un avenir dans le domaine.

Je compte rentrer l’année prochaine en master mais j’ignore encore lequel choisir. Je resterai dans le domaine de la communication mais j’aimerais introduire du marketing.

Ainsi, pour mon métier, je pourrai utiliser ces deux disciplines qui au final se complètent.

Issu d’une seconde générale du lycée PMC de Neufchâteau, j’ai commencé par une première scientifique, qui s’est très vite présentée comme une filière que ne me collait pas, et dont je n’avais rien à tirer personnellement.

Mon envie de découvrir notre société de plus près ainsi que le marketing/fonctionnement des entreprises m'a conduite en section STG (aujourd’hui STMG).

Cette décision s’est avérée très payante car jusqu’au bac, je trouvais un intérêt à chaque cours, et je savais que chaque matière évoquée allait me servir concrètement dans mon avenir personnel et professionnel.

 

La suite à été plutôt logique, car dans un envie d’avoir un bagage d’étude supérieur et de me forger une expérience solide, j’ai opté pour un BTS Management des Unités Commerciales en alternance (qui se différencie largement d’un stage) dans une agence de téléphonie. Pour les même raisons, je me suis lancé dans une licence (en 1 an) là aussi en alternance chez un industriel de boissons sans alcools, celle ci spécialisée dans le commerce et distribution de boissons.

 

Ces 3 ans d’alternance ont été bien entendu difficiles car que le rythme Ecole-entreprise est soutenu, très exigeant en investissement personnel, car il faut être capable d’assumer et d’assurer sur les plans scolaire, professionnel mais aussi personnel. Néanmoins je dois avouer que la richesse et la diversité de mon CV, l’argent gagné, le réseau professionnel établi mais surtout la maturité personnelle que j’ai acquise me confirme les vertus de l’alternance et de la poursuite d’études.

Aujourd’hui j’ai intégré une école de commerce parisienne qui à pour spécialité le web business (économie numérique, influence des réseaux sociaux, E-commerce et M-commerce) pour un Master en 2 ans (bac+4 et +5), lui aussi en alternance !

Mes études se poursuivent mais les domaines sont à chaque fois bien différents me direz vous ? Et alors, le principal est d’avoir du plaisir à apprendre, non ? Moi j’en ai toujours eu, c’est comme ça qu’un bac STG m’a mené aussi loin ;)

 

Rémi Fornasier

Léo TOUSSAINT

IndexJe m’appelle Léo, en seconde je ne savais pas trop quoi faire… j’ai donc intégré la filière STMG car la plupart de mes amis avait choisi cette filière. Une fois en STMG j’ai découvert les matières concernant les sciences de gestion et cela m’a énormément plu, cela me plaisait donc j’arrivais à avoir d’assez bons résultats, de plus, l’ambiance de classe était superbe, j’ai passé de super moments durant ma première et ma terminale.

A la fin de la terminale, à l’issue de laquelle j’ai obtenu mon bac option mercatique avec la mention très bien, je ne savais pas vraiment quoi faire, je voulais faire un BTS MUC mais sans plus.

Puis, grâce aux conseils de Mme Jeannelle et Mme Pouvreau, j’ai décidé d’intégrer une classe préparatoire voie technologique. Je les remercie beaucoup de m’avoir poussé à choisir cette filière car ces deux années de prépa furent très enrichissantes, j’ai appris beaucoup et ai gagné en maturité et en rigueur.

Aujourd’hui, je viens de finir les concours, et je vais intégrer Grenoble Ecole de Management en septembre. J’ai hâte de commencer ces 3 années à Grenoble.